eindre à Marie-Galante, c’est avant tout chercher à traduire la vie, le mouvement, la transparence de l’air. Surprendre le ballet harassant mais aérien des coupeurs de cannes, le chaloupée des danses carnavalesques des jours de fête, la rondeur des baigneuses féliniennes et gracieuses, le ya ka kozé du ti’ marché.





    n instant suspendu, intemporel, éphémère mais qu’il faut saisir très vite, car ici tout n’est que précarité. Paradis perdu menacé par les cyclones, les séïsmes, la mondialisation. Et si peindre n’était qu’un fantasme d’immortalité...

Les Coupeurs de cannes, 2006
30x40, huile

« L’art naît de contraintes, vit de lutte et meurt de liberté. »
André Gide, Nouveaux Prétextes.
Si l’Artiste appartient parfois à un courant artistique, s’il est imprégné d’une culture, il n’en demeure pas moins un être unique, inédit et libre dans sa création.
Il n’existe qu’une confrérie c’est celle des artistes universels.
Ce qui doit animer l’artiste c’est avant tout le désir de création, sans qu'il se soucie du regard de ses détracteurs ou de son soutien.
S’il n’échappe pas à l'imprégnation d’un école, d’une culture, d’un courant artistique, dont il peut se nourrir , il ne doit jamais oublier son universalité , qui est désir de dire toujours
« différemment », « autrement » « singulièrement », ce qui l’habite....

Martine Jeanne BERTRAND BOIS

MWebmaster Pierre BOIS - AlphaPoint © 2007-2008